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L'auteur et son projet :
" J'ai toujours été intéressé par l'histoire des religions "en Travaux, répond Serge Férand quand on lui demande la cause de sa passion pour l'Égypte ancienne.

Vue du Fort Esné près de FourasUn enfant du Marais Fou.
Né en 1951 au fond les marais perdus dans l'embouchure de la Sève Niortaise, près de La Rochelle, il aimait se promener sur les digues qui séparaient le monde connu de l'océan.
Si son imagination était fertile, les études techniques qu'il entreprit lui inculquèrent la rigueur et la précision du détail. L'Anjou l'accueillit pour exercer son métier d'électronicien. Il y rencontra Evelyne son épouse qui lui donna deux enfants.

Pharaon, Ramsès 1°, reçu par Horus et AnubisL'Égypte, son chemin de Damas.
C'est en Avril 88 que la famille Férand entreprit son premier voyage. Ils partirent en Égypte pour une excursion qui les mena du Caire à Abou-Simbel en autocar.
La découverte des pyramides, des temples, des tombes et de cette superbe vallée, bouleversa l'auteur. Il fut ébloui par les prouesses architecturales autant que par la beauté et la finesse des bas-reliefs. Il se trouva démuni devant l'enchevêtrement des divinités et leurs mystères autant que par les dynasties de Pharaons qui pendant trente siècles avaient gravé leur cartouche sur les monuments.

Ordonner les mystères.
Au retour, l'auteur consacra ses loisirs à dévorer tous les livres qu'il pouvait trouver sur l'Égypte ; son objectif : structurer ses connaissances. Cependant, les orthographes des noms égyptiens variaient selon les traductions, alors il fallait pouvoir lire les hiéroglyphes…
L'association d'égyptologie ISIS.
On pourrait croire que le hasard fait bien les choses. En 1991 Patrice Le Guilloux, jeune diplômé de l'école pratique des hautes études, fonda l'association d'égyptologie Isis et proposa des cours d'épigraphie. Serge Férand fut son premier élève, mais en 2009, les choses changèrent et Patrice Le Guilloux fonda une nouvelle association qui se nomme IMHOTEP.

Horus et Anubis protègent le Roi Justifié en OsirisLa traduction des textes originaux.
Dès lors, après trois années d'initiation, l'auteur entreprit la traduction des textes comme le Conte du naufragé, le conte de l'Oasien, Sinouhé, la biographie de Amhès, les maximes de Ptahotep et bien d'autres. Ce fut également l'occasion de rencontrer les principaux égyptologues francophones et de visiter la plupart des collections égyptiennes des musées européens sans oublier de nombreux séjours en Égypte.

Les chemins de Pharaon, premier roman.

Comment exprimer cet amour de l'Égypte ? Écrire un livre ? Pourquoi-pas ? Les études techniques préparent-elles à la littérature ? Non. Cependant, si l'émotion s'exprime, les mots finissent par trouver leur place. Cinq années de travail, et voilà le premier roman " Les chemins de Pharaon " accepté à la publication aux éditions du Rocher (1999). On y suit un chaton, incarnation d'Oupouwaout, l'ouvreur de chemin, qui révèle la magie des temples à ceux qui en sont dignes. Les critiques furent encourageantes, parmi celles-ci, le professeur Philippe Derchain de l'université de Cologne, écrivait au sujet du chaton évoquant les mystères : " Et comme il connaît bien tout ce dont il parle…"
Patrice Le Guilloux présentant un des tombeaux de la nécropole royale de Tanis

Le tombeau de Tanis : " per-ouhem ", sortie vers le renouveau
Après cette période merveilleuse, la mort, " celle qui voit et n'est pas vue ", a rôdé pendant plusieurs années. Alors l'auteur a cherché dans les textes égyptiens les échos aux questions que peut se poser tout homme confronté à l'ultime mystère. C'est ainsi qu'est né le Tombeau de Tanis, histoire d'Iset, princesse royale qui rencontre Oundé, " l'homme qui connaît les arcanes de l'Après-Vie. " Une thèse sur le mobilier funéraire de Psousennès 1° rédigée par Patrice Le Guilloux, qui participa à la mission des fouilles de Tanis, servit de documentation, l'amour de l'Égypte fit le reste.

Oupouty le messager d'Égypte :
La découverte d'un papyrus dans la cave de Mohamed "Belles Moustaches" à Gournah, a donné naissance au jeune Oupouty. Après avoir été cantonné à l'extérieur du temple de Karnak, un jour il pénètre le sanctuaire, il y rencontre Nitocris retenue en otage par les "divines adoratrices d'Amon". L'innocence, la jeunesse, la rencontre d'un vieux sage "Hési-Rê" permettra peut-être aux jeunes gens de préserver les trésors menacés, suite au saccage du temple par les Assyriens... Si ce projet est mené à bien ce sera le symbole que le bien peut l'emporter sur le mal, l'intelligence sur la bêtise et la vie sur la maladie...

 


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